Archives du blog

L’homme qui court

Le Vent souffle sur les plaines
Verdoyantes, ondulantes, mais sereines
Le Vent souffle à perdre haleine
Mais l’Homme court, fuyant sa Peine

Il ne sait pas où il va
Ou il est ni ce qu’il fera
Mais peu lui importe, car à présent
Il est guidé par les plaines et par le Vent

Il court, mais ne s’arrête pas
Car il sait qu’il peut mourir au moindre faux pas
Ce n’est pas ici qu’on l’attend
Mais bien ailleurs, toujours au levant

Vagues

A l’écoute d’une chanson
Je n’écris pas qu’un poème
Ma plume écrit la raison
De ce pourquoi je l’aime

La vie est telle un bateau
Un bateau plein de charme
Naviguant toujours sur l’eau
Affrontant chaque vague

J’écris ce que je veux
mais toujours ce que je pense
Réalisant mes voeux
Et entrer dans la danse

J’entend le vent souffler
J’entend le vent chanter
Mais toujours pour t’aimer
Je te protègerais

Quoi qu’il arrive
Et quoi qu’il en soit
Je sais pourquoi j’existe
Pourquoi je suis près de toi