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Jeu éternel

En moi, la musique est sans fin

Le chant de la Lune et du Soleil

Résonne par tous les chemins

Je l’entends qui s’éveille

 

Le jeu est éternel et même si

Je ne sais pas où tu es cachée

La partie n’est toujours pas finie

Nous finirons bien par nous retrouver

 

Que ce soit dans dix jours comme dans dix ans

Je sais que tu es là, quelque part

Mais je m’en fous, j’ai tout mon temps

Le Jeu est éternel, il n’y a pas de hasard

A Audrey

Des images qui dansent dans ma tête
Qui entament, toujours, un nouveau Rythme
En moi c’est comme un jour de Fête
C’est comme une nouvelle Danse

Et pourtant je suis resté le même
Restant fidèle à moi-même et mes Idéaux
Je suis ce que je suis, au fil de mes Voyages
Valse du Cœur, Valse des Mots

Nouveau Cycle, Nouveau Rythme, Nouvelle Danse
Le Vent fredonne à mes oreilles
Nouvelles Envies, Nouveaux Pas, Nouvelle Chance
Que jamais ma Vie n’aura été pareille

L’envolée sauvage

C’est une envolée sauvage
Qui se déroule partout dans le monde
Peu importe le paysage
Chacun bouge, danse, entre dans la Ronde

Au rythme d’une musique entrainante
Les tambours résonnent, les violons rient
Les pas de danse s’enchainent les uns aux autres
Symphonie sauvage, mais bienfaisante

Partout où nous sommes, sur Terre
La mélodie résonne en nous, en notre cœur
Tel un appel traversant les océans comme les mers
Qui vibre en nous, faisant bouger notre corps

Le veilleur

J’ai envie de pleurer, j’ai envie de rire
La Valse s’enhardit, je ne dois pas avoir peur
J’ai envie de rester, j’ai envie de partir
Trop de choses sur le cœur

Le Guerrier est là, et le Phœnix aussi
Ils sont en moi, depuis bien longtemps
Le Loup et le Ninja sont aussi de la partie
Toujours ils sont là, par tous les temps

Que la Valse ralentisse ou s’accélère
Moi, je serai toujours là
Je veillerai sur vous comme sur vos Rêves
Pourtant, certains ne me verront pas…

La Course entre les Astres Est et Sera
Que ce soit le Guerrier, le Phœnix, le Loup, le Ninja
Je l’ai choisi, j’ai fait mon choix
Mais certains ne me verront peut-être pas

Pourtant, je serai là…

Astres

C’est comme une Valse
Les Astres tournent, virevoltent
Tel des danseurs, qui jamais ne se lassent
Car c’est ainsi qu’est l’ordre des choses

Et pourtant, le Soleil éclaire toujours
Tandis que la Lune, elle, s’est cachée
Il Aime la Terre, sa planète, son Amour
Sans vraiment savoir s’il pourra un jour l’approcher

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Est pourtant à jamais Eternelle
Gravité, ou Destinée, mais Chant Divin
Nous avons toujours eu des Ailes