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Jeu éternel
En moi, la musique est sans fin
Le chant de la Lune et du Soleil
Résonne par tous les chemins
Je l’entends qui s’éveille
Le jeu est éternel et même si
Je ne sais pas où tu es cachée
La partie n’est toujours pas finie
Nous finirons bien par nous retrouver
Que ce soit dans dix jours comme dans dix ans
Je sais que tu es là, quelque part
Mais je m’en fous, j’ai tout mon temps
Le Jeu est éternel, il n’y a pas de hasard
Immensité
La musique me Transporte à nouveau
Grâce à elle je peux voler parmi les nuages
Côtoyer les astres, de mes mains frôler l’eau
Des océans, et transpercer les mirages
Pas besoin de fusée pour tutoyer la Lune
Pas besoin de fusée pour tutoyer le Soleil
La musique me fait traverser les dunes
De sable, ces immensités qui grimpent jusqu’au ciel
Il y a quand même pas mal d’Amour aussi
Qui me font chausser des bottes de sept lieues
Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, moi je suis
Ce que je suis, je ne pourrais pas faire mieux
Astres
C’est comme une Valse
Les Astres tournent, virevoltent
Tel des danseurs, qui jamais ne se lassent
Car c’est ainsi qu’est l’ordre des choses
Et pourtant, le Soleil éclaire toujours
Tandis que la Lune, elle, s’est cachée
Il Aime la Terre, sa planète, son Amour
Sans vraiment savoir s’il pourra un jour l’approcher
v
Est pourtant à jamais Eternelle
Gravité, ou Destinée, mais Chant Divin
Nous avons toujours eu des Ailes
Course folle
C’est l’histoire du soleil et de la lune
s’amusant ensemble à courir
faisant la course à travers les dunes
et faisant la ronde à en mourir
Non pas que la valse soit meurtrière
Ni qu’il y ait eu des regrets
Juste ce petit goût amer
se transformant en goût sucré
La vie menait à son terme
Je ne l’ai compris que trop tard
Et Tu es tombée par terre
Et je ne l’ai su qu’hier soir
Le soleil devint veuf
La terre immobile pleure
De ne plus voir la lune
et son frère, ce soleil
Tout devint noir, la lumière s’était tue
Le soleil sans espoir n’éclairait plus
La lune elle-même était partie
Et ça, mon grand, ça fait partie de la vie