Archives du blog

La flamme

Tu as ravivé ma flamme
Ce fut bref, mais distinct
De sa lueur, elle a éclairé mon âme
Comme on dit, c’était sûrement le destin

A la fois guerrier, voyageur et poète
Grâce à toi, grâce à lui, grâce à elle
Désormais, plus rien ne m’arrête
Je cours, saute, déploie mes ailes

Un jour, peut-être, comprendront-ils
Ce qui m’anime, mon désir d’être ici
Avec eux, nous sommes Un même en étant mille
A danser sur cette Valse nommée la Vie

Alors viens avec moi, s’il te plait
Nous pourrons courir tous ensemble
J’ai enfin compris qui j’étais
Pourquoi j’existe, pourquoi on se ressemble

Je veux que toi aussi tu puisse briller,
Te montrer ce qu’il y a derrière le voile
Que ta Flamme brule de toute son intensité
Pour que toi aussi tu étende tes ailes

Ma reine

J’ai bien peur que ça ne reste que platonique
Pourtant je tiens à toi
C’est un moment épique, presque magique
Tu serais ma reine si j’étais roi

Je ne suis pourtant qu’un homme parmi les autres
Tantôt poète, tantôt guerrier, toujours moi-même
J’aurais tant voulu que cet instant soit le notre
Mais on récolte toujours ce que l’on sème

Alors je cours sur la plaine
Que ce soit le jour ou la nuit
J’essaye d’oublier mes peines
Je cours, peut-être bien jusqu’à l’infini

Je tournerai la page mais quoi qu’il arrive
Je te promet de toujours garder la foi
J’atteindrai surement un jour cette autre rive
Tu serais ma reine si j’étais roi

Pourtant la partie continue
Les cartes s’abattent sur le tapis
Tous les sentiments sont mis à nu
La ronde s’emballe, mais rien n’est fini

Trèfle, Pique, mais surtout Cœur
Je dois trouver le courage
Et enfin tourner la page
Pour avancer, ne plus avoir peur

Je le répète, encore et encore
Celui qui gagne n’est pas toujours le plus fort
Les astres dansent, encore une fois
Tu serais ma reine si j’étais roi

Face à Faces

Le vent souffle à perdre haleine
Moi je cours, sans m’arrêter
Que ce soit dans les forêts ou les plaines
Je ne suis pas seul, car ils sont à mes côtés

Le cristal s’illumine et révèle ses formes
Sur chaque face, un visage
Et qu’ils soient différents ou se ressemblent
Ils sont comme les couleurs de l’arc-en-ciel, indissociables

Il y a l’Ecrivain jouant de sa plume
Et se servant des mots comme épée
Tel le forgeron frappant sur son enclume
Au fil des saisons, au fil des années

Il y a le Voyageur, parcourant le monde
Et qui foule la terre et la mer, posant son regard
Se jouant ainsi de la Ronde
Imposée par les autres, qui trouvent ça bizarre

Mais il y a tant de facettes qui existent
J’aimerais pouvoir tout vous montrer
Mais il faudrait tellement compter
Que cela prendrait plus d’un Voyage…